Le 7/06/2013 par Julie
On a souvent tendance à se moquer du fameux "poulet ou poisson?" des stewards et hôtesses de l'air, signe habituel d'une gastronomie qui laisse à désirer, et de sélections de vins qui laissent encore plus à désirer, mais le problème de la gastronomie aérienne est bien plus important que cela.
Des études et articles révèlent que, si la nourriture et le vin servis dans les avions n'ont pas de goût, ce n'est pas forcément en raison d'une piètre qualité, mais à cause de l'avion en lui-même!
En effet, à l'intérieur de la cabine, l'air pressurisé est plus sec, l'atmosphère qui règne affaiblit nos perceptions: le nez est desséché, et un tiers de nos papilles ne distinguent plus rien, en particulier pour ce qui est de l'acidité. Résultat: une impression d'insipidité des mets, de fadeur des vins, de mollesse générale.
De là, les décisions que prennent les compagnies aériennes peuvent être de deux ordres:
Ayant grandi entre l'Alsace et les vignes de Châteauneuf-du-Pape, il était plutôt naturel que Julie se prenne de passion pour le vin et pour les voyages? en terres viticoles de préférence! Si ses pas l'ont portée en école de commerce, elle a passé un temps certain en Nouvelle-Zélande, en tant que caviste, avant de retrouver l'Hexagone et de créer la Feuille de Vigne.
Adjoignant l'entrepreneuriat et sa passion pour le vin, la rédactrice-en-chef ne cache pas son intérêt pour les bouteilles les plus surprenantes, les vignobles les plus inattendus, ni les spiritueux, whisky en tête.
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